26 mars 2008
POURQUOI LE SECTEUR PRIVE (PATHE) CHERCHES NOISES AU MELIES DE MONTREUIL ET EMPOCHE 600 000 euros du Conseil régional du Nord ?
Suite de notre chronique sur MK2- UCG vs le Méliès de Montreuil :
Question : pourquoi MK2 et UGC n'attaquent-ils pas le Conseil Général du Nord pour aide déloyale à Pathé ?? Réfléchissez bien... Pathé ? C'est un groupe privé, non ? il fait partie du club, en somme....
Voir l'article de la voix du nord :
Polémique chez les Ch’tis : « Pathé doit renoncer aux 600 000 euros ! »
Devant
le triomphe de « Bienvenue chez les Ch’tis » dans les salles obscures,
les conseillers régionaux qui avaient voté contre le crédit de 600 000
euros pour accompagner le film recommencent à hausser le ton.
Flash-back. Le 7 février, le président du conseil régional Daniel Percheron propose au vote une somme de 600 000 euros destinée à « accompagner » la sortie de Bienvenue chez les Ch’tis, au bénéfice de Pathé, le producteur-distributeur. Il y a entre autres la soirée d’avant-première assortie d’un TGV « people » (100 000 euros), l’achat de droits à l’image pour utiliser des extraits dans une future campagne de communication (250 000 €), la réalisation de spots pour vanter la région (150 000 euros).....
(la suite dans la Voix du Nord)
21 mars 2008
Sarkozy : le roi des cimes !
Après « Casse-toi, alors, pauv’ con », voici « Retourne faire du ski »
Y a pas à dire, notre président fait ce qu'il dit : il prend de la hauteur.... (gare aux chutes de neiges)
A suivre sous forme de ..... déclaration (théâtrale).
PS : vu mon éditeur au salon du livre. J'aurai bientôt les stats :-)
02 mars 2008
"Grossier, méprisable"
Ce titre, citant Laurence Parisot dans le JDD
"Grossier, méprisable"
ça vous fait penser à quelqu'un ? Vous savez bien cet homme vulgaire du salon de l'agriculture...
Eh bien c'est raté, ce coup ci, c'est pour l'ex patron de l'UIMM !
Mais quand même quand lorsque la patronne du Medef s'insurge ainsi et que l' on hésite avant de savoir de qui elle parle, c'est vraiment qu'il y a quelque chose qui ne va pas.
24 février 2008
Envoyons le président Sarkozy à l'école de la République, c'est urgent ! (Vive les cons !)
Acte 1 : le président s'essuie les pieds sur la constitution, ou , plus exactement, sur le conseil constitutionnel, ce qui vu sa fonction n'est pas innocent : rappelez vous les cris de Fillon et consort lors de l'appel du 14 février.... Il n'aura même pas fallut une semaine pour que le président agisse exactement comme les signataires de cet appel le craignaient : en "l'Etat, c'est moi".
Et puis hop ! acte 2 : A l'heure où il convient selon les dire du président, de remettre de la moral, du respect et des valeurs à l'école,.... paf, le voilà qu'il insulte un homme qui n'avait que pour seul défaut... de ne pas vouloir lui serrer la main.
"casse toi, pauvre con" !
Rappelez vous, le discours Nicolas Sarkozy à Périgeux le 15 février :
C'est la raison pour laquelle j’ai demandé à Xavier DARCOS, que je remercie une nouvelle fois, de prévoir dans les nouveaux programmes « l’instruction civique et morale ». L'instruction civique, ce n'est pas simplement la durée du mandat du Président, du maire ou du parlementaire, c'est aussi un certain nombre de principes.
Dans le monde d’aujourd’hui, l’affirmation des valeurs morales, l’énonciation de règles de comportements applicables à tous, sont une absolue nécessité.
Cette instruction civique et morale prévoit notamment l’apprentissage des règles de politesse ou de courtoisie, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République française...
Nicolas Sarkozy à raison : il faut redonner le sens de l'instruction civique et de la morale et surtout prévoir l'apprentissage des règles de politesses ou de courtoisie aux français.... et à commencer par le premier d'entre eux : le président !
Envoyons le président à l'Ecole de la République , c'est urgent !
(et lavons lui la bouche après qu'il ait parlé :-))
16 février 2008
Eden-sur-Seine, quand on commence à le lire on ne s'arrête plus !
la preuve....
Amitiés à toutes et tous et à bientôt....

04 février 2008
Un an déjà...
prochainement : ce blog se transformera, car à chaque année, il faut de l'avenir.
26 janvier 2008
Soirée Macao - Cabaret Samedi 8 février
Cher-e-s tous,
vous en avez rêvé... c'est désormais possible : l'auteur d'Eden-sur-Seine et pleins d'autres (vraies) surprises, une soirée inoubliable où coule la Seine.....

Dress-code
(un accessoire au minimum,
total look conseillé) Rappel
de la date : Le
vendredi 8
février 2008 de 21h30 à 2h30 A vendredi (8)
1930 : boas, collier de perles, ruban, fume-cigarettes, robe
charleston...
Macao : robe chinoise, fourreau, chignon, éventail...
Ambiance clandestine : Borsalino, costume trois boutons, cigare
Cliquez sur le ieu de rendez-vous : Péniche "Six Huit" quai
Montébello (en
face de Notre Dame) 75005 Paris
Tarifs (avec une consommation
comprise)
Entrée : 22 €
www.lesaventuriers.org
25 janvier 2008
Amazon, ou l’économie de l’entrepôt. réponse au papier de Thierry Wolton dans le Monde (fin)
Cher-e-s tous,
ci-dessous la réponse promise.
Therry Wolton vole au secours,
dans le monde du 19 janvier, du Petit Poucet Amazon, contre le monstrueux et
poujadiste ogre du Syndicat de la Librairie française. En tant que lecteur,
citoyen et auteur, je souhaite soulever ici quelques-unes des interrogations
que soulève cette défense du David Amazon contre le Goliath libraire de
quartier.
Thierry Wolton a-t-il conscience
que tous les acheteurs de livres ne savent pas, à priori, ce qu’ils veulent
acheter ? Que celui qui n’a jamais feuilleté des ouvrages dans une librairie,
attiré par une couverture, par le mot du libraire, par la quatrième de
couverture, et qui, finalement sortira en ayant acheté un livre d’un auteur dont
il ne connaissait pas le nom cinq minutes auparavant, juste parce qu’une phrase
saisie au hasard, en milieu d’ouvrage, l’aura convaincu, que celui-là jette la première pierre.
On rétorquera que l’on peut
feuilleter aussi sur un site en ligne. Le croyez vous vraiment ? Essayez.
Dans une librairie, un ouvrage de faible diffusion aura ses chances, sur
Amazon, il peut être trouvé, mais à une condition : que l’acheteur sache
dès le départ que c’est cet ouvrage qu’il recherchait. La fin du hasard dans la
relation entre auteur et lecteur, est-ce là le rêve de Thierry Wolton ?
Amazon permettrait de trouver des ouvrages épuisés ? Oui, mais alors… fi, de la gratuité ! Il s’agit en effet le plus souvent d’ouvrages vendus par des tiers sur la plate-forme « Marketplace » d’Amazon, et l’envoi d’un livre y est alors facturé 2,99 € l’ouvrage… Amazon pratique la gratuité sur les seuls ouvrages dont il dispose en direct, et, non pas dans la généralité des cas, sur les ouvrages épuisés. La gratuité pour les best sellers, le paiement pour les autres… Et voir même pour les best sellers…lorsque leur prix est faible : essayez donc d’acheter « Matin Brun » de Franck Pavloff sur Amazon : cet ouvrage n’est pas épuisé, et pourtant, impossible de l’acheter sans passer par la plate-forme Marketplace et donc avec des frais de port…
Sur l’économie du livre, j’invite M. Wolton à lire l’étude du Centre National du Livre sur « la situation économique de la librairie indépendante » (mars 2007). Il y découvrira que les offices (ces livres que le libraire peut renvoyer contre remboursement à l’éditeur) ne représentent qu’une partie de son stock (moins de 40%). A l’inverse, les réassorts sont le plus souvent effectués sans droit de retour pour le libraire qui prend des risques pour assurer la diffusion d’ouvrages sortis longtemps auparavant. Risque qu’Amazon ne prend guère, lorsqu’il offre ces ouvrages via Marketplace…
Cette étude du CNL montre aussi qu’en moyenne la rentabilité des librairies représente moins de 2% de leur chiffre d’affaires. Amazon rogne peut-être sur ses marges pour concurrencer les librairies de quartier, mais les actionnaires d’Amazon visent plus probablement la sacro-sainte norme des 15%...
C’est bien plutôt par une économie de l’entrepôt qu’Amazon dégage ses marges : pas de boutiques, mais des hangars en banlieues, pas de libraires, mais des manutentionnaires, pas de lien social, mais des clics sur la toile. Des centres villes sans librairies entourés de hangars géants, c’est une vision du monde de demain. Ce n’est pas la mienne.
Olivier Berthelot
23 janvier 2008
Comdamnation d'Amazon : Appel - Pétition pour de lecteurs et de professionnel
ci-dessous un extrait de l'appel du site de la revue littéraire "contre feux"
Appel à signer à l'adresse du lien
Internet est une chance formidable pour le livre : ce médium permet à l’ensemble des lecteurs de percevoir une production qui était jusque-là, parfois, difficile d’accès. Internet permet de découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux textes, de nouveaux éditeurs, et d’enrichir considérablement l’accès à la culture pour tous.
Pour autant, depuis moins d’un an, la mise en place d’un vaste monopole sur la vente en ligne de livres sur l’Internet, avec Amazon.fr, menace de manière profonde la diversité culturelle que nous sommes en mesure d’attendre de l’Internet. La politique commerciale très agressive de ce groupe, qui demande des marges commerciales extrêmement élevées aux plus petits éditeurs, les fragilisant de manière excessive, afin de financer leur politique de frais de port offerts, menace de manière profonde la promesse d’une plus grande accessibilité au livre pour tous, sur l’Internet.
Amazon exclut désormais, de manière systématique, la présentation de livres dont les éditeurs refusent de se soumettre à leurs conditions commerciales. La politique des frais de port offerts par Amazon est rendue possible par la demande de surremises aux éditeurs, non par une plus grande efficacité économique, contrairement à ce qu’il est souvent affirmé. La gratuité des frais de port est une illusion, puisque ce dispositif est « financé » par les éditeurs, à qui il est demandé une remise plus importante.
(....)
Nous, simples lecteurs comme professionnels, demandons donc aux hommes politiques de réagir, et de renforcer les dispositions de la loi sur le prix unique du livre et de l’adapter à l’univers du numérique, afin qu’elle ne soit plus contournée de manière systématique par les grands sites Internet de vente en ligne dont certains, placés en situation d’abus de position dominante, concourent de manière importante à fragiliser le socle sur lequel peuvent s’appuyer les auteurs, pour diffuser la création et les idées.
Nous demandons également aux pouvoirs publics de faire
respecter une décision de justice qui vient justement de condamner un
site Internet de vente de livres
----------
J'ai signé.
Olivier
20 janvier 2008
Amazon, ou la gratuité à géométrie variable (réponse à Thierry Wolton)
J'ai envoyé au Monde une réponse à l'article de Thierry Wolton qui accuse de corporatisme et de poujadisme le syndicat des librairies française pour leur victoire judiciaires contre Amazon.
En voici un extrait (de ma réponse) en avant première pour mes ami-e-s lecteurs.
Amazon permettrait de trouver des
ouvrages épuisés ? Oui, mais alors… fi, de la gratuité ! Il
s’agit en effet le plus souvent d’ouvrages vendus par des tiers sur la plate-forme
« Marketplace » d’Amazon, et l’envoi d’un livre y est alors facturé
2,99 € l’ouvrage… Amazon pratique la gratuité sur les seuls ouvrages dont il
dispose en direct, et, non pas dans la généralité des
cas, sur les ouvrages
épuisés. La gratuité pour les best sellers, le paiement pour les autres… Et
voir même pour les best sellers…lorsque leur prix est faible : essayez
donc d’acheter « Matin Brun » de Franck Pavloff sur Amazon : cet
ouvrage n’est pas épuisé, et pourtant, impossible de l’acheter sans passer par
la plate-forme Marketplace et donc avec des frais de port…
A suivre dès que j'aurai pris le temps de supprimer le lien Amazon sur le côté là à droite (promis : en attendant tout profit généré par ce lien ira sous forme de don à l'association des librairie française, ah mais !)
Olivier
